Category: Bourgoin Jallieu

Jean-Pierre GIRARD présent aux travaux de l’Association Des Communautés De France ( ADCF) à Lille.

Jean-Pierre GIRARD présent à Lille

Jean-Pierre GIRARD, 1er Adjoint au maire de Bourgoin Jallieu (Isère – 38) en charge du développement économique, Vice-President de la Communauté d’agglomération Porte de l’Isere en charge de la stratégie financière

est présent aux travaux de l’Association Des Communautés De France (ADCF) à Lille.

Parmi les sujets de grande actualité traités :

- La réforme territoriale : Régions,  départements, communautés de communautés de communes, d’agglomérations,  urbaines. ..Quels objectifs pour une réponse pertinente ?

- Évolutions des périmètres des compétences et redéfinitions ( clause de compétence générale )….

- Réductions des moyens financiers et dotations de l’Etat.
- Recherche d’équilibre entre nécessite de participation à la baisse des déficits publics et maintien des politiques territoriales, des investissements structurants dans les bassins de vue, pour le développement économique.
- Allègements de nos coûts de gestion publique trop fortement impactés par l’énorme masse des normes excessives.

Les travaux seront  développés et présentés avec force et convictions devant le 1er ministre en fin de séance .

BOURGOIN-JALLIEU DOIT SE TOURNER VERS L’AVENIR

Le dynamisme naturel d’un territoire comme le nôtre doit profiter à ses habitants, ses acteurs économiques et associatifs.

Depuis 30 ans, les résultats constatés sont nettement en retrait par rapport aux atouts de notre ville : le taux de chômage, l’indice officiel de pauvreté, le taux d’accession à la propriété de logements, sans cesse rappelés par notre groupe, démontrent les erreurs et choix fortement pénalisants de la majorité actuelle de gauche.

Nous l’avons une nouvelle fois constaté à l’occasion du dernier conseil municipal par le vote « en force » du PLU (Plan Local d’Urbanisme), acte politique qui aurait dû être reporté après les élections municipales, respectant ainsi le choix des électeurs.

Il est urgent et possible de quitter les dogmes, pour l’action :

  • Actions déterminées pour accueillir de nouvelles entreprises sur notre territoire, sources d’ un plus grand nombre d’ emplois, donc de réduction du chômage ;
  • Actions de revitalisation du centre ville commerçant, mais aussi d’une meilleure fluidité de ses accès et stationnements ;
  • Actions plus dynamiques pour un meilleur cadre de vie des quartiers, véritablement à l’écoute des habitants et associations ;
  •  Actions et décisions pour une gestion maitrisée des impôts, des dépenses de fonctionnement au profit des investissements collectifs, mais aussi de la réduction de la dette et à terme, de la baisse des prélèvements fiscaux ;
  • Actions pour le rayonnement d’une ville et d’un territoire ouverts au développement par leur situation géographique privilégiée ;

    Arrêtons de SUBIR, pour CHOISIR une équipe et un projet d’avenir, tels que nous vous les proposons pour les élections municipales de mars prochain.

    Pour répondre aux enjeux de société, aux attentes des Berjalliens, il est indispensable, stimulant et de la responsabilité de chacun, que la démocratie respire par un changement de majorité.

     

    Jean-Pierre GIRARD

    pour le groupe d’opposition

Bourgoin Jallieu : L’absence de gestion des finances de notre commune!

Les autres articles de Jean-Pierre GIRARD

BON SENS ET EFFICIENCE

Comment ose-t-on depuis trop longtemps dépenser plus que les dotations de l’Etat, de la Région, du Département que l’on reçoit et les impôts que l’on collecte ?

Comment qualifier le fait d’avoir déjà englouti les impôts qui seront payés par les citoyens berjalliens dans 10 et même 20 ans ?

Comment ne pas s’offusquer que la majorité de gauche ait engagé des projets sans même s’interroger et s’apercevoir qu’elle n’avait plus les moyens dès 2015 d’y faire face, que l’endettement potentiel supplémentaire ainsi généré s’ajoutant à celui déjà largement supérieur aux villes de sa taille en interdisait la réalisation ?

Reculer après avoir déjà dépensé beaucoup d’études, pour le Théâtre Jean Vilar par exemple, et encaissé la prime d’assurance, souligne l’absence d’anticipation, de gestion élémentaire et un gaspillage de nos impôts. Malgré nos alertes répétées qui sont exclusivement celles du bons sens, la majorité actuelle a persisté dans cette voie du risque, de la démesure pour nos finances communales et de l’aveuglement politicien au point qu’une partie de cette même majorité enfin sensibilisée et consciente, conteste désormais ces choix et a fait sécession.

Réagir est désormais urgent. Le changement d’animation et de gestion de notre ville doit se faire avec efficience :

Maintenir les services aux citoyens et l’accès aux équipements en éliminant les erreurs stratégiques de la gauche et ses gaspillages.

Privilégier les dépenses utiles aux habitants et entreprises de notre commune plutôt que de verser aux banques des dizaines de millions d’euros d’intérêts et de frais financiers tels que nous les avons cumulés depuis des années.

Revaloriser à Bourgoin-Jallieu les atouts de son emplacement stratégique et dynamique entre Lyon et Grenoble en faveur de l’emploi, du niveau de vie pour tous ses habitants, alors même que la gauche en fait un espace où le chômage est supérieur à la moyenne départementale, où le taux de pauvreté souligné dans le rapport public annuel sur la santé est lui aussi largement anormalement plus important que la moyenne.

L’indispensable changement en 2014, grâce à vous et pour vous, se fera avec une nouvelle majorité.

                                                                                                          Jean-Pierre GIRARD

                                                                                                    pour le groupe d’opposition

Les autres articles de Jean-Pierre GIRARD

Bourgoin Jallieu – Une organisation municipale catastrophique!

 Notre ville est un chantier qui n’en finit plus, avec son centre  sombre et poussiéreux, ses rues éventrées. Elles sont le constat affligeant d’une coordination et d’une organisation municipales catastrophiques, durablement défaillantes. On mesure ainsi le mépris par la majorité actuelle du commerce berjallien et son absence de prise en compte de ses emplois.

Quant à « l’embellissement de la ville », c’est désormais  le « fleurissement » des locaux à poubelles un peu partout dans le cœur commercial, historique  de Bourgoin-Jallieu. La majorité a fait le choix détestable de faire stationner des déchets plutôt que les clients pour la plupart extérieurs, qui viennent acheter, consommer et font vivre notre centre-ville.

Autre sujet de fond : les contradictions de notre commune au centre d’un territoire plus dynamique que la moyenne  et le taux de pauvreté de la population, plus élevé à Bourgoin-Jallieu que sur la moyenne de ce même territoire (réf.Plan Local de Santé). Ceci est le résultat des choix politiques contestables de la majorité actuelle, depuis des années.

Néanmoins, un coin de ciel bleu avec nos clubs sportifs, associatifs et leurs bénévoles qui obtiennent de remarquables résultats : foot, handisport, natation, athlétisme, etc.. Un coup de projecteur tout particulier pour le CSBJ Rugby qui montre  l’exemple d’un rebond particulièrement  réussi, régulier  tout au long   de cette saison, partant d’une situation qui paraissait désespérée. Félicitations aux joueurs, aux dirigeants, encadrants, bénévoles et supporters de l’ensemble de ces équipes.  Ils ont relevé ce défi, portant haut l’étendard des valeurs du sport et de la vitalité de  notre territoire. Ils méritent sans hésiter, la reconnaissance et l’appui  réel  de la ville.

 Jean-Pierre GIRARD

pour le groupe d’opposition

 

Bourgoin Jallieu : DEBAT D’ORIENTATION BUDGETAIRE

CONSEIL MUNICIPAL DU LUNDI  18 FEVRIER 2013

CONTEXTE NATIONAL

Il est irresponsable de ne pas regarder la réalité.

Pour 2013 et sa loi de Finance, le gouvernement s’est basé sur une prévision de croissance de 0, 8 %, alors que tous les experts s’accordaient sur une perspective au mieux de la moitié.

Tout cela pour équilibrer  en présentation le budget du pays. Aujourd’hui les constatations sont encore plus dures, mais le gouvernement de Jean-Marc AYRAULT s’enferme dans ses mensonges et erreurs graves pour la France.

La croissance, si il y en a une, sera proche de 0 en 2013.

800 à 1 000 chômeurs de plus par jour, au-delà du drame humain que cela représente pour les familles concernées, cette situation prive le financement collectif des recettes de leurs cotisations et en alourdit, dans le cadre solidaire de notre modèle social, les prélèvements et les dépenses.

Là encore, l’objectif de baisse des déficits publics à 3 % du PIB pour 2013 est une illusion coupable du gouvernement.

Nous ne sommes pas au cœur d’une crise passagère mais dans un changement de monde que nos dirigeants actuels  et passés n’ont pas su, pas voulu anticiper.

Seule, une prise de conscience réelle et objective de cette situation accompagnée d’une rupture dans les mauvaises habitudes des collectivités à dépenser l’argent qu’elles n’ont pas, permettra d’éviter le précipice financier, économique et social.

A retarder cette démarche responsable, on poursuivra l’aggravation des déficits et des financements de nos structures sociales, en même temps qu’une pression fiscale disproportionnée sur le travail, les ménages et les entreprises continuent à entraver notre compétitivité, nous faisant perdre tous les jours des marchés et les emplois qui vont avec.

Je remarque et note qu’au moment où le gouvernement baisse les dotations aux collectivités de 4, 5 milliards d’Euros sur 5 ans, que vous ne parlez plus de désengagement de l’Etat, alors même qu’en local, il impose aux collectivités de nouvelles compétences dans le cadre des rythmes scolaires, et l’organisation du temps périscolaire, sans en apporter les moyens, ou très peu pour ceux qui s’engageront dès 2013.

La sémantique ne manque pas de ressources, elle, pour souligner ou masquer le même évènement, selon les circonstances choisies.

Je constate, qu’à ce niveau du rapport, c’est-à-dire à plus de la moitié, vous n’avez pas évoqué une quelconque nécessité d’économies dans les dépenses publiques.

Par contre, vous soulignez, comme « bonne nouvelle : l’accroissement des volumes d’emprunts disponibles et l’allègement des règles prudentielles ».

Nous voyons bien où se trouvent vos priorités !

CONTEXTE LOCAL

En ce qui concerne le contexte de notre prochain Budget Primitif 2013 :

Nous notons des contradictions fortes entre

       les intentions que vous tentez d’afficher et

       les engagements pris, les promesses faites.

Les dépenses de fonctionnement continuent à augmenter.

Je mets à part les charges de personnel dans lesquelles il convient de distinguer les choix politiques, service par service et les négociations avec les partenaires sociaux. Sur ce dernier point, je remercie Madame MAS qui, en compagnie de Monsieur MARQUES, a répondu aux questions légitimes que notre groupe d’opposition se posait suite aux interpellations des représentants du personnel.

J’ai perçu de  sa part une volonté de transparence sur le déroulement,  l’éclairage et les réponses dans ces négociations.

Bien évidemment, nous restons à l’écoute des partenaires, conscients des difficultés actuelles à trouver un équilibre entre maintien du pouvoir d’achat et maîtrise budgétaire.

Par contre, nous ne pouvons que nous élever contre des décisions comme celles concernant le Théâtre Jean Vilar pour lequel, à ce jour, des dépenses conséquentes ont été engagées pour sa reconstruction.

Je rappelle les décisions financières de Monsieur le Maire données pour information au début de ce Conseil, engageant des centaines de milliers d’Euros à fonds perdus en comparaison des limites fixées lors des négociations salariales dans lesquelles il demeurait en écart quelques dizaines de milliers d’Euros (tickets restaurant) entre demandes qui ont été refusées et réponses.

En ce qui concerne les recettes, les impôts des Berjalliens sont encore à la hausse, déjà par la revalorisation des bases fiscales ( +1, 8%).

A cela, il convient d’ajouter ceux de CAPI , qui sont et seront également en hausse.

Que ce soient les impôts de Bourgoin-Jallieu ou ceux de la CAPI, c’est toujours la même poche des contribuables berjalliens qui est mise à contribution, réduisant toujours davantage le pouvoir d’achat, les capacités de consommation, d’investissements des familles et des entreprises.

En ce qui concerne les investissements, la liste qui nous est mentionnée oublie d’indiquer…… les sommes engagées (sous réserve même qu’elles soient respectées) et leur financements.

L’ANRU :d’ailleurs, à ce jour, plus de promesses, d’études que de réalisations.

L’Aménagement du CENTRE VILLE  dont la lenteur d’exécution constitue une pénalisation grave, durable pour les commerçants, leurs employés, les clients et l’attractivité de notre centre ville.

Le nouveau groupe scolaire dont la priorité géographique par rapport aux besoins du nouveau quartier de La Grive amène toutes nos réserves. A cela s’ajoute la dérive financière de cet investissement entre les 5 millions du départ et un atterrissage qui sera bien supérieur.

L’aménagement des anciennes écuries de l’Hôtel de Ville.

Les extensions des groupes scolaires et les travaux de construction d’un restaurant scolaire.

Le Théâtre Jean Vilar : Quid de sa reconstruction ?

Autant d’investissements qui ont été choisis par l’actuelle majorité mais avec quels financements ? Quel impact sur l’endettement de notre ville à 2, 3 ou 5 ans ?

Aucune communication prospective ne nous est faite.

Bien évidemment, il n’est nul besoin d’être initié pour savoir que tout ceci n’est pas possible en même temps.

C’est pour cela que vous pousser le tas de sable de l’endettement sur le prochain mandat pensant faire croire, à ce jour,  aux Berjalliens que l’endettement baisserait. Or, dès 2015, dans ce contexte, les finances de la commune auront perdu toutes marges de manœuvre et l’on reverra, très probablement, la Chambre Régionale des Comptes venir menacer  de mise sous tutelle notre collectivité.

Il n’est pas responsable de laisser  croire dans le discours à un désendettement, alors même que vos actes et décisions préparent pour 2015 une situation de surendettement, d’asphyxie financière, et par voie de conséquence, la perte d’autonomie budgétaire pour notre ville.

Gérer, c’est :

Anticiper ;

Faire des choix à la mesure de nos finances présentes et à venir, (dans le cadre d’une réduction budgétaire durable de nos partenaires : Etat, Régions, Départements) ;

Ne pas hypothéquer l’avenir  et laisser la capacité aux équipes futures de répondre aux besoins essentiels des habitants ;

Il vous reste un mois, Monsieur le Maire, pour renoncer dans votre Budget Primitif à la dérive financière dans laquelle, vous et votre équipe entrainez notre ville.

 Jean-Pierre GIRARD

pour le groupe d’opposition

 

Bourgoin Jallieu – Un budget Municipal A contresens

C’est à contresens que des collectivités, dont la nôtre, continuent à fonctionner et à dépenser. Alors que les ménages, les entreprises, subissant les perturbations et les conséquences de la mondialisation, réduisent leurs dépenses en les adaptant à leurs recettes, notre ville, notre communauté d’agglomération (CAPI) maintiennent leurs dépenses à la hausse et poursuivent l’augmentation des prélèvements, des impôts sur les populations et le secteur économique de notre territoire : hausse des taux,  des bases :

   2 700 000 € d’impôts nouveaux sur CAPI,

   augmentation du taux  versement transport,

  forte augmentation de la masse salariale de notre ville, …..

Cette absence de réalisme et de bon sens menace directement la pérennité des services à la population, mais également la capacité à faire face aux besoins de l’avenir proche.  Comment vont être financés :

   La reconstruction du théâtre Jean Vilar, alors que le remboursement de l’assurance, déjà englouti dans les recettes, ne représente qu’une petite partie de la facture ?

   La réhabilitation du quartier de Champfleuri, dans le cadre du contrat de l’ANRU, qui laisse à la charge de Bourgoin-Jallieu plus de 20 000 000 € ?

   Le groupe scolaire des Lilattes, pour la part ville ?

Ils vont être payés par un surendettement supplémentaire.

A contresens de tout bon sens et sans anticipation,

N’oubliez pas,

C’est la majorité de gauche qui a décidé,

Mais c’est vous qui paierez.

Jean-Pierre GIRARD

pour le groupe d’opposition

Nord Isère – G4, une de plus !!!….

Les autres articles de Jean-Pierre GIRARD

C’est une structure publique nouvelle ; des dépenses supplémentaires et des compétences (économie, transports, aménagement du territoire, culture) déjà exercées par la Région, de quoi étonner et agacer le président Jean-Jacques QUEYRANNE, mais aussi l’ensemble des 157 conseillers régionaux.

C’est immédiatement 930 000 € de budget de fonctionnement.

Chers contribuables….. A votre bon cœur !

Après les 2 800 000 € d’impôts nouveaux votés il y a 2 mois par la CAPI, c’est tout autant critiquable qu’irresponsable. Mais, comprenez-le, c’est un lieu de pouvoir immédiatement présidé par le maire de Lyon sous l’autorité duquel le président de CAPI et maire de Bourgoin-Jallieu, Alain COTTALORDA fait ainsi allégeance.

C’est par voie de conséquence un espace de danger pour nos hectares disponibles et l’abandon de leur maîtrise dans le choix des implantations économiques, de services publics et d’équipements, cela au profit de cette structure dans laquelle nous sommes largement minoritaires.

Que la CAPI devienne d’abord majeure, homogène, forte et autonome financièrement, politiquement avec la volonté de « travailler plus » au service de son territoire, de sa population, sans, cette fois vouloir « gagner plus » de pouvoir pour quelques uns….

 

Jean-Pierre GIRARD pour le groupe d’opposition

 

*le G4 regroupe les 4 agglomérations : le Grand Lyon, St Etienne Métropole, Vienne Agglo et la CAPI

 

Les autres articles de Jean-Pierre GIRARD

Toujours plus d’impôts pour les Berjalliens !

Les autres articles de Jean-Pierre Girard

Avec la création d’un impôt nouveau intercommunal sur le foncier bâti qui va prendre dès cette année, 2 691 673 € aux habitants de CAPI,  ce sont encore des centaines de milliers d’euros que les Berjalliens paieront chaque année, en plus de leurs impôts locaux.

Alors que certaines communes de la CAPI baisseront les impôts communaux pour compenser au moins partiellement cette charge nouvelle, la majorité berjallienne de gauche a refusé cette compensation, même partielle.

Toujours plus de dépenses,

Toujours plus d’impôts,

Jamais d’économies,

Un slogan ?

Non, une triste réalité à Bourgoin-Jallieu!

Jean-Pierre GIRARD

Economie : Le commerce Isèrois à l’honneur

Les autres articles de Jean-Pierre GIRARD

« Le pessimisme est d’humeur,

                                                    l’optimisme,  de volonté ».

 Cette maxime est particulièrement d’actualité. En effet, dans un environnement où, chaque jour les médias ont tendance à nous « abreuver » d’informations peu réjouissantes, de jeunes entrepreneurs refusent ce qui pourrait être considéré comme fatalité.

 C’est le cas de Christophe CARRON qui, à 32 ans, est à la tête de 5 entreprises commerciales qu’il a créées et anime avec ses 15 collaborateurs. Il a reçu, il y a quelques semaines à Paris en présence du ministre, le Mercure d’Or, récompensant au niveau national le développement économique et commercial.

L’optimisme, la volonté, associés à la volonté d’entreprendre sont les moteurs humains du développement.

Un bel exemple qui mérite bien que nous remettions à Christophe CARRON la médaille de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Nord-Isère.

Satisfaction et félicitations qui allaient également à Pierre POLLARD, très actif au sein du projet national « Passion commerce » et à Fabien GIL DEI CIECHI, collaborateur de la CCI pour son excellent résultat de Formation

La vitalité et l’engagement du commerce de BOURGOIN-JALLIEU au beau fixe

Jean-Pierre GIRARD

Les autres articles de Jean-Pierre GIRARD

BOURGOIN-JALLIEU : La cité de demain se prépare aujourd’hui.

Les autres articles de Jean-Pierre GIRARD

Qualité de l’urbanisation : entre logement, accessibilité, circulation et stationnement,

Qualité de la vie : entre services à la population, sécurité, environnement et propreté de la ville,

Qualité de la démarche économique : en faveur de l’attractivité du commerce et de l’implantation des entreprises,

Qualité de la gestion des impôts locaux : entre frais de fonctionnement, équilibres des investissements et réduction de la dette :

Autant d’enjeux qui nécessitent, au minimum, un véritable plan quinquennal.

Alors qu’il y a quelques semaines, en séance publique du conseil municipal avait lieu le débat d’orientation budgétaire, malheureusement rien de cette vision à moyen terme n’a été proposé par la majorité actuelle.

A ne jamais rien anticiper, on hypothèque durablement l’avenir.

Jean-Pierre GIRARD

Les autres articles de Jean-Pierre GIRARD

WordPress Themes